Intro

Intro
...voilà une nouvelle fiction yaoi/ twincest sur Bill et Tom. J'espere qu'elle vous plaira! ;)

Il n'y a pas de TH dans cette fic. Bill est un artiste de 20 ans qui vit seul et qui cherche son âme soeur, pour l'instant sans succes. Jusqu'au jour quand un nouveau arrivant vient aménager dans son immeuble.
Ils se connaisent pas, on pouvait même dire des parfaits étrangers... et pourtant...

Ah oui, les homophobes, les anti-th, les pudiques, ne perdez pas votre temps ici! ^^
Tous les autres, bonne lecture! ^^



Auteurs: Ludivine & Ginger ^^


Ah oui...j'accepte tous vos pubs tant qu'ils sont sur cet article! ;)



# Posté le vendredi 06 juin 2008 06:53

Modifié le vendredi 11 juillet 2008 06:11

Prologue:

Prologue:


Il y a des gens de toutes les sortes dans ce monde. La plupart se contente avec peu. Très peu. Juste d'avoir quelqu'un qui les aime, quelqu'un en qui avoir confiance, quelqu'un qui reste...

Je ne suis pas un de ces gens là. Disons que je n'ai pas encore trouvé la perfection, tout simplement. Car c'est ce que je cherche, la perfection. Mais plus le temps passe, plus je pense que ça n'existe pas. Suis-je trop exigeant ? Je ne pense pas. Je veux juste quelqu'un qui est comme moi. Depuis toujours. Pourquoi ?

Je pense que chaqu'un cherche lui-même dans l'autre, et plus on en trouve, plus cette personne nous attire.

Pour ma part, je cherche à me reconnaître dans l'autrui, comme si j'étais un puzzle humain dans lequel il manque des pièces.

J'ai un frère jumeau quelque part. On était séparés quand j'étais adopté à mes quatre ans et on ne s'est plus jamais revu. Depuis, je sens un vide en moi, il y a quelque chose qui manque, une partie de moi qui n'est plus là.

Je crois que je n'ai jamais cessé à le chercher. Je le cherche dans mes amis, mes amants, même les passagers dans la rue. Je n'y pense pas, non, ça vient naturellement et inconsciemment.

Je suis partie de chez ma mère adoptive très tôt, pour pouvoir consacrer ma vie à l'art. Je suis peintre et chanteur. Des fois je pense que ma mère avait raison quand elle disait que ce n'était pas une bonne idée. L'art c'est beau, c'est juissif, ça nous permet de se donner à ce monde, et de se construire. Mais ça ne permet pas toujours à vivre.

Je chante dans un bar dans la rue où l'ambiance est agréable. C'est un endroit où tous les artistes du coin se retrouvent le soir. Les peintres, écrivains, bohèmes, tous ces gens qu'on juge dans la lumière du jour. Comme moi.

Je vis dans un petit appartement dans le huitième étage. La chambre à coucher est transformé en atelier de peinture. J'aime peindre les portraits des gens inventés. Je peints aussi des fleurs, des natures mortes, c'est ce que les gens aiment, ce qu'ils achètent. Je suis bien ici. Ou presque.


*

# Posté le vendredi 06 juin 2008 07:00

Modifié le vendredi 06 juin 2008 15:04

Just go away... (1er chapitre)

Just go away...  (1er chapitre)
Le bruit de la rue me réveille de mon lourd sommeil.
Je pose mes yeux sur la personne qui dormait à coté de moi, je connais à peine ce visage.
Je mets un pull, ferme la porte de la cuisine derrière moi et mets la machine à café en route.
Mes mains se plaquent sur mes yeux, il fallait réfléchir vite.
Ce garçon qui dormait dans mon lit ne savait pas ce qu'il l'attendait.
La porte s'ouvre et il rentre dans la cuisine certainement attiré par l'odeur du café.

- Bonjour toi ! - Me dit-il avec un sourire.
- Salut...

Mon c½ur battait fort, je savais exactement ce qu'il va se passer.
Il va partir en claquant la porte avec un c½ur brisé.
Comme tous ceux avant lui.
Comme ceux dans l'avenir.

Je lui sers le café en évitant son regard et quelconque conversation.

- Ecoute... je dois partir dans quinze minutes. Tu peux ramasser tes affaires s'il te plait ?

Il me regarde avec les yeux ronds.

- D'accord... tu m'appelles ce soir ? - Dit-il avec la gorge serré.
- Oui, certainement.

Je plaque la grande tasse devant mon visage faisant semblant de déguster.
Il commence à ramasser ses vêtements qui étaient étalé un peu partout dans l'appartement.
Puis il s'arrête, et je vois qu'il veut dire quelque chose, il hésite.
Je lève mes yeux vers lui et aperçois les larmes au coin de ses yeux.
Ca fait mal, bordel !

- J'ai bien aimé hier soir...
- Mmh... - Réponds-je, me cachant encore plus derrière ma tasse.
- Je ne comprends pas... tu m'avais dit que tu m'aimais hier...
- Ca c'était hier...
- Tu... t'es qu'un salaud !
- Je sais...

Sur ces mots, il quitte la pièce. Je me sens soulagé, tout est fini.


*

# Posté le vendredi 06 juin 2008 07:07

Modifié le vendredi 06 juin 2008 14:58

Si seulement... (2eme chapitre)

Si seulement... (2eme chapitre)
Je reste assis encore quelques minutes, puis je décide de sortir sur le balcon pour voir d'où vient ce bruit.
Un camion de déménagement... qui peut bien décider de déménager à sept heures du matin ? J'enfile ma veste et descends chercher mon courrier avant que les ascenseurs soient bloqués par les nouveaux arrivants.

La porte s'ouvre au rez-de-chaussée et je me trouve nez-à-nez avec un garçon d'un peu près mon âge, ses vêtements étaient trop larges et la casquette cachait la moitié de son visage. Et malgré le fait qu'il était tout le contraire de moi, je le trouvais beau.

Je me précipite vers les boites aux lettres ne quittant pas le nouveau de mon regard. Il est gêné, je le sens. Après avoir pris mon courrier, je me mets droit devant lui.

- Salut ! T'es nouveau ? T'as besoin d'aide ?
- Euh... non, merci, y a mon père qui va m'aider. – Dit lui en rougissant.

Je rentre alors dans mon appartement, avec une tonne de questions dans ma tête. Pourquoi je le trouve intéressant ? C'est le genre de mecs que je fuis normalement. Un rappeur, un homophobe certainement. C'est à cause de ça qu'il s'est senti gêné tout à l'heure, il n'a pas du supporter qu'une tafiole comme moi lui adresse la parole.
J'entends le bruit dans le couloir, j'ouvre la porte. Tiens, tiens, c'est le draidé et son père en train de pousser une commode ! Je m'adosse au mur et je les regarde.

- Vous êtes surs que vous n'avez pas besoin d'aide ?

L'homme d'environ cinquante ans se tourne vers moi.

- Euh... bonjour, vous êtes la voisine ?

*Voisine ??? Il me prend pour une fille lui ? D'accord, je vais jouer le jeu, j'ai envie de rigoler ! ^^ * Alors je réponds avec tout mon calme :

- Oui.
- Votre mari n'est pas à la maison ?

Je vois le draidé lever la tête en m'envisageant de tête aux pieds, s'arrêtant sur ma poitrine et mon entrejambe. Jamais je n'étais aussi content des mes vêtements moulants.

- Non, il vient de partir.

Je le regarde droit dans les yeux mais il est trop occupé de fixer ma poitrine plate qu'il ne s'aperçoit pas de suite. Puis il lève ses yeux et plante son regard dans le mien. Je lui souris dans le coin et me lèche les lèvres ce qui lui fait baisser la tête à nouveau. Il rougit. C'est mignon.
J'ai cru voir un petit sourire. Si seulement.

*

# Posté le vendredi 06 juin 2008 08:32

Modifié le vendredi 06 juin 2008 14:58

Hunted by the ghost... ( 3eme chapitre)

Hunted by the ghost... ( 3eme chapitre)
POV Tom

Tout ce déménagement m'a fatigué. Mon père vient de partir, il revient dans une heure pour m'aider à mettre les meubles en place. Je me lève et pars en inspection de mon nouveau logement. Rien qu'à moi. Enfin libre ! Enfin, pas tellement libre, c'est mon père qui le paye.
J'habiterai ici pendant un an, c'est ce que mon père dit. Un an pour me remettre sur pied après ma dépression, un an pour devenir indépendant. Ca ne devrait pas être si difficile.

J'ai une salle de bain assez spacieuse avec une grande baignoire. Le seul détail qui me dérange c'est les murs...roses avec des c½urs rouges. Beurk ! Je vais arranger ça assez rapidement !
Le reste de l'appartement est assez petit, mais je n'ai pas besoin de plus. Un balcon, cuisine, salon, chambre à coucher... Parfait.
J'ouvre grand la porte du balcon ainsi que la fenêtre dans la cuisine, pour laisser l'air circuler, me purifier les pensées et entendre le bruit de la rue.
Je suis sûr que tous ceux qui ont grandis dans la ville ont marre de ce bruit, mais pour moi, c'était la plus belle chanson.
J'ai grandi avec mes parents adoptifs dans une grande maison à la campagne, où le seul bruit c'était l'aboiement de notre chien et les criquets. Le seul point positif c'était le fait que je pouvais écouter la musique très fort sans que ça ne dérange quelqu'un.
Je ferme mes yeux et j'aspire profondément cet air pollué et je me sens bien. Le bruit des voitures, les camions, les rires des passants, une voiture de police ou ambulance de temps en temps... Oui, je suis libre, oui, je suis enfin invisible !

Je me dirige vers la porte d'entrée pour rentrer les chaises qu'on a laissé dans le couloir. Une fois dehors, j'entends le courant d'air et la porte claque derrière moi. Je pose les chaises et je m'aperçois que la porte n'avait pas de poignet à ce coté et que j'ai laissé mes clés à l'intérieur.
Je baisse la tête en rigolant à ma propre connerie et m'assois sur la chaise. Il me reste qu'à attendre mon père, c'est le seul qui a les doubles clés.

Mon regard se pose sur la porte où se tenait ce garçon tout à l'heure. J'avoue que quand mon père a dit « bonjour voisine », j'ai quand même eu un doute pour un petit moment. C'est dommage, il a un visage magnifique.
Je ne sais pas pourquoi je pensais à lui en cet instant-là. Je ne sais pas pourquoi je me lève de cette chaise ni pourquoi je m'approche de sa porte pour y voir son nom : B. Kaulitz. Et je ne sais pas non plus pourquoi mon doigt s'appuie sur sa sonnette.

Je fis un bond quand j'ai vu la porte s'ouvrir devant moi. Je baisse la tête rapidement car ce que je viens de voir ne me laisse pas indifférent. Visiblement, il sortait de la douche, ses cheveux mouilles tombent sur ses épaules et une petite serviette entourée autour de ses hanches lui sert de vêtement.

- Euh... désolé, je voulais pas te déranger...
- Pourquoi t'as sonné alors ?
- C'est que, en fait, j'ai fait un courant d'air dans l'appart et je me suis enfermé dehors.

Je le vois rigoler dans le coin et je continue :

- Mon père a les doubles clés, mais il revient dans une heure.
- Vas-y entre ! Installe-toi dans le salon, je reviens tout de suite !

Il referme la porte derrière moi et disparait dans une pièce, sa chambre certainement.
Je reste planté au milieu du salon comme un con, en me demandant qu'est-ce que je fous ici.

*


# Posté le lundi 09 juin 2008 08:59

Modifié le lundi 09 juin 2008 09:49